[Intro]
Onyx !Gang gang, on est là, flou total, pas de cinéma !
Abidjan nous a formé, la rue nous a tout appris !
Paroles qui cassent, qui font mal, on ne fait pas le joli cœur !
Ce qui est à nous, personne ne vient nous le chiper !
Gang gang, règle du quartier : qui frappe, reçoit le retour !
[Verse 1]
J’ai grandi où la faim cogne, où le temps ne s’arrête pas,
Où si tu baisse la garde, les gens te passent sur le dos.
Abidjan, terre des durs, pas de place pour les gens mous,
On m’a dit « tu finiras rien », j’ai transformé la haine en poussée.
[Nouchi] : Eux ils font le grand, mais quand ça chauffe, eux ils disparaissent comme fumée,
Moi je reste droit comme pilier, même quand le vent souffle de travers.
Ils ont rigolé quand je n’avais rien, aujourd’hui ils me regardent monter,
« Frère, d’où tu viens ? » — Je viens de là où on ne donne pas de pitié !
[Verse 2]
(Dioula) : « Mogo tchè la, sounou kèra la, ni sogo, ni kene »
L’homme fort se tient debout, rien ne l’arrête, ni jour ni nuit
Onyx
[Pre-Chorus]
La rue m’a forgé, le cœur reste debout, même quand tout vacille,
On garde nos noms, nos histoires, nos codes, nos idoles et nos villes.
[Chorus]
Ce qui est à nous, on le porte fièrement, sans trembler,
On marque le chemin que l’on veut, et personne ne peut l’arrêter.
Cœur de quartier, voix qui résonne, on ne lâche pas pris, on avance,
Ce qui est à nous, c’est notre lumière, notre danse.
[Verse 3]
On raconte nos vies à travers les murs, les regards, les pas,
Les épreuves font de nous des survivants au-delà du trac.
[Bridge]
Regarde, le temps a changé les coins, mais pas nos promesses,
On pousse, on tient, on se relève, sans jamais quitter l’allégeance.
[Chorus]
Ce qui est à nous, on le porte fièrement, sans trembler,
On marque le chemin que l’on veut, et personne ne peut l’arrêter.
Cœur de quartier, voix qui résonne, on ne lâche pas pris, on avance,
Ce qui est à nous, c’est notre lumière, notre danse.
[Outro]
Gang gang, on est là, et on ne s’arrêtera pas.
[End]