[Intro]
Dans la lumière douce des néons, nos pas se parlent en silence.
Le monde est un peu plus lent quand ta main cherche la mienne.
[Verse 1]
Toi et moi, sur le bord du trottoir, le soir s’allume en miel.
Une promesse en coquilles d’espoir, dans le bruit des rues qui veillent.
Ton souffle près de mon oreille, un secret qui effleure ma peau,
Et les regards qui se croisent disent tout, sans un mot trop beau.
[Pre-Chorus]
On respire l’instant, on compte les battements qui restent.
Chaque sourire est un petit feu qui réchauffe nos tempes et nos têtes.
[Chorus]
Je te serre un peu plus près, et le monde devient un foyer.
Tes mots passent comme des étoiles dans la pluie du quartier.
On s’aime en petits gestes, en promesses qui ne font pas de bruit,
Dans ce cœur qui s’écoute et se comprend sans dire oui.
[Verse 2]
Au café d’en face, le serveur oublie le temps et nos noms,
On échange nos rêves en levées de main et en regards qui se comprennent.
Une sauce d’odeurs: pain, café, pluie sur les pavés mouillés,
Et tu me dis: « reste », et tout devient lumière dans ton rire.
[Pre-Chorus]
On garde nos secrets comme des fiches dans une poche intime.
Chaque message partagé devient une étoile dans notre nuit citadine.
[Chorus]
Je te serre un peu plus près, et le monde devient un foyer.
Tes mots passent comme des étoiles dans la pluie du quartier.
On s’aime en petits gestes, en promesses qui ne font pas de bruit,
Dans ce cœur qui s’écoute et se comprend sans dire oui.
[Bridge]
Et si le temps ralentit, on ralentira nos pas ensemble,
Le métro file loin mais nos regards restent en alarme douce.
Deux corps qui se reconnaissent sous les murs de verre et de lumière,
Une douceur qui dit: « je suis là, je t’attends, peu importe l’heure. »
[Chorus]
Je te serre un peu plus près, et le monde devient un foyer.
Tes mots passent comme des étoiles dans la pluie du quartier.
On s’aime en petits gestes, en promesses qui ne font pas de bruit,
Dans ce cœur qui s’écoute et se comprend sans dire oui.
[Outro]
La ville se retire, nous restons, mains liées, à l’abri de nos regards,
Et dans le souffle chaud de nos bouches, naît une éternelle confidence.