J’entre dans l’arène, noir sur noir, silhouette fantôme,
J’parle peu mais quand ça sort, ça résonne comme un tome.
Toi tu joues les géants, mais t’as l’souffle d’un figurant,
Moi j’arrive en silence et j’fais trembler tout le terrain.
Tu fais du bruit, moi j’fais des vagues,
Tu joues au roi, moi j’prends la place.
Tu parles fort, moi j’laisse des traces,
Un pas d’avance, j’garde la face.
Mon mental est froid comme un hiver à Moscou,
Mon stylo coupe net, laisse des cicatrices partout.
T’as l’allure d’un lion mais t’as l’cœur d’un décor,
Tu rugis sur les réseaux, en vrai t’évites le corps-à-corps.
Mon coup de tête frappe sec comme le pied droit de Cristiano Ronaldo,
J’te laisse au ralenti comme une défense qui regrette.
Si j’viens au duel, c’est version Zinedine Zidane en finale,
Un seul geste précis et j’te fais sortir du bal.
Tu fais du bruit, moi j’fais des vagues,
Tu joues au roi, moi j’prends la place.
Tu parles fort, moi j’laisse des traces,
Un pas d’avance, j’garde la face.
J’vise haut comme Kobe Bryant quand le chrono touche à sa fin,
Toi tu pries pour un miracle, moi je crée mon destin.
J’suis l’ombre dans ton rétro, le doute dans ton miroir,
Tu pensais voir un rival, t’as réveillé le cauchemar.
J’rappe pour les vrais, ceux qui saignent pour leur place,
Pas pour les masques dorés qui se maquillent en menace.
J’te donne pas mon temps, t’es qu’un chapitre éphémère,
Moi j’suis la suite logique, le futur dans la lumière.
Tu fais du bruit, moi j’fais des vagues,
Tu joues au roi, moi j’prends la place.
Tu parles fort, moi j’laisse des traces,
Un pas d’avance, j’garde la face.