C’est l’amour dans le puisard, là où les cœurs s’entassent,
On filtre les faux-semblants quand le temps nous efface.
Pas de paillettes, juste le bitume et le bruit des gouttes,
On s’aime tout en bas, loin du soleil et du doute.
C'est profond, c'est sombre, mais c'est là qu'on s'isole,
L'amour en sous-sol, quand le reste s'envole.
(Couplet)
J’ai jeté mes espoirs dans la bouche d’égout,
On m’a dit « l’amour rend aveugle », j'crois qu’il rend surtout fou.
On est coincés au point le plus bas, là où l’humidité ronge,
Ton parfum remplace l'odeur du fer et du mensonge.
On ramasse ce qui coule, les débris de nos histoires,
On a appris à briller dans le reflet du noir.
C’est pas un film de ciné, c’est du brut, du solide,
On remplit nos réservoirs quand nos poches sont vides.
Le monde nous ignore, on est les sédiments de la ville,
Mais entre toi et moi, le lien n'est jamais fragile.
On descend dans les profondeurs sans jamais toucher le fond,
T’es ma seule lumière quand les ténèbres nous répondent.
L’amour c’est comme le puisard : tout finit par s’y jeter,
Mais avec toi, j'ai plus peur de finir par couler.
Est-ce que tu cherchais ce côté un peu "sombre et street", ou t
u voulais que j'insiste plus sur un autre aspect de la métaphore ?