[Intro]
Neons pulse comme des battements, mais le cœur reste calme et loin
Les regards croisent des visages, mais les silences font la pluie du matin
[Verse 1]
Dans la rue qui frémit, chacun porte son propre ciel
Des pas qui s’effacent, des mots qui restent sur le rebord du réel
On avance en foule, pourtant on est seul à demi
Un échange rapide, puis on recommence l’odyssée
[Chorus]
On se touche sans se saisir, on parle sans jamais s’entendre
La ville nous porte comme des vagues, mais nos voix ne sauraient se prendre
Cherchant une main qui résonne, un regard qui n’est pas un mirage
Dans ce bruit de voisins intimes, on rêve d’un véritable partage
[Verse 2]
Les cafés s’allument, les écrans brillent comme des lucioles
On sourit, on se perd, on garde nos anecdotes en vieille écaille
Quelque part derrière les façades, une histoire prête à éclore
Mais le métro avale les mots et l’instant fuit encore
[Chorus]
On se touche sans se saisir, on parle sans jamais s’entendre
La ville nous porte comme des vagues, mais nos voix ne sauraient se prendre
Cherchant une main qui résonne, un regard qui n’est pas un mirage
Dans ce bruit de voisins intimes, on rêve d’un véritable partage
[Bridge]
Et si le cœur se dépose un instant, sous l’écho des rues parallèles
Si l’ombre d’un sourire s’accorde à la lumière des vitres, puis se révèle
[Chorus]
On se touche sans se saisir, on parle sans jamais s’entendre
La ville nous porte comme des vagues, mais nos voix ne sauraient se prendre
Cherchant une main qui résonne, un regard qui n’est pas un mirage
Dans ce bruit de voisins intimes, on rêve d’un véritable partage
[Outro]
Alors peut-être, juste un pas, pour regarder l’autre sans masque
Pour écrire ensemble une page où le temps se fait plus juste et moins caduque