(Couplet 1)
Les murs dessinent des ombres sur le parquet ciré
La pendule au salon semble s'être arrêtée
Dehors, le monde court, s'essouffle et fait du bruit
Mais ici, dans ma bulle, le silence me sourit.
Je regarde mes mains, je compte mes pensées
Dans ce grand vide blanc, tout semble s'apaiser.
(Refrain)
C'est un instant pour moi, un instant pour l'absence
Où mon prénom, Épiphane, perd de sa résonance
Je ne suis plus qu'un souffle, un reflet dans le noir
La solitude est une chambre, un immense miroir.
On n'a besoin de rien, juste d'être un peu là
À écouter le temps qui ne nous presse pas.
(Couplet 2)
La vapeur d'un café qui monte vers le plafond
Les vieux livres s'endorment au creux de la maison
On dit que c'est triste, on dit que c'est trop calme
Mais j'y trouve une paix qui soigne mon âme.
Il n'y a pas d'attente, il n'y a plus de rôle
Juste ce sentiment étrange et un peu drôle.
(Refrain)
C'est un instant pour moi, un instant pour l'absence
Où mon prénom, Épiphane, perd de sa résonance
Je ne suis plus qu'un souffle, un reflet dans le noir
La solitude est une chambre, un immense miroir.
On n'a besoin de rien, juste d'être un peu là
À écouter le temps qui ne nous presse pas.
(Pont)
Plus tard, j'ouvrirai la porte, je retrouverai la foule
Le fleuve de la vie et ses remous qui roulent
Mais je garderai en moi, comme un petit secret
Ce moment de silence, si pur et si parfait.
(Outro)
Seul avec soi-même...
Juste un peu de paix...
Épiphane et l'ombre...
Dans la nuit qui naît.