[Intro]
Brume sur la route, Daniel avance en silence.
[Verse 1]
Daniel marche droit, le doute en bandoulière, mais le cœur ferme les portes du sommeil.
Le ciel de métal se plie, les vents s’élèvent, et la tempête parle bas comme un témoin obstiné.
Il compte ses pas, une promesse gravée dans la chair: dignité, devoir, et la force qui ne se tait pas.
Des regards perdus derrière lui, il voit une lumière qui tremble au fond de ses yeux.
[Chorus]
L’orage passe, Daniel, et la lumière existe encore.
Même sous les nuages, son esprit tient bon, le jour n’est pas mort.
L’orage passe, Daniel, et la lumière existe encore.
Le doute s’éclipse quand l’espoir renaît dans le regard.
[Verse 2]
Les obstacles se dressent comme des tours de brume, mais sa marche n’est pas un détour.
Le vent devient voix de mémoire: courage, dignité, fidélité à soi.
Il pousse, lentement, sans bruit, jusqu’au centre d’un horizon qui s’éclaircit.
Et dans son regard, une étincelle grandit, guidant chaque pas vers une clarté nouvelle.
[Chorus]
L’orage passe, Daniel, et la lumière existe encore.
Même sous les nuages, son esprit tient bon, le jour n’est pas mort.
L’orage passe, Daniel, et la lumière existe encore.
Le doute s’éclipse quand l’espoir renaît dans le regard.
[Bridge]
Courage calme, devoir silencieux, la route est longue mais sûre.
On dirait que la brume recule, et le métal du ciel se montre plus clair.
[Chorus]
L’orage passe, Daniel, et la lumière existe encore.
Même sous les nuages, son esprit tient bon, le jour n’est pas mort.
L’orage passe, Daniel, et la lumière existe encore.
Le doute s’éclipse quand l’espoir renaît dans le regard.
[Outro]
Daniel poursuit, éclairé par une clarté qui grandit au fil des pas, jusqu’au seuil d’un nouveau matin.