[Intro]
C’est dimanche matin, le café qui fume et le silence qui s’allume
[Verse 1]
Ça parle d’Ephraïm, d’un matin qui ne veut pas se réveiller
Tu es dans la nuit, dans mes rêves tu viens me regarder
Quand je ferme les yeux, tu es là, près de moi, léger
Mais au levé du jour, tu t’effaces sans laisser d’écho à aimer
[Chorus]
Pourquoi aujourd’hui encore Ephraïm, pourquoi ce manque qui revient
Ton visage danse dans mon esprit, et puis il s’éteint au matin
Si je dors, je te tiens; si je veille, tu te dérobe soudain
C’est toujours Ephraïm, qui reste et qui me tient la main
[Verse 2]
Je voudrais partager ce matin avec toi, sous le même plafond
Mais la réalité se plaint, et tu disparais quand l’aube donne son ton
Je te cherche dans les ombres, je t’entends presque, puis non
Et le temps recommence son tour, et je me perds dans ce nom
[Chorus]
Pourquoi aujourd’hui encore Ephraïm, pourquoi ce manque qui revient
Ton visage danse dans mon esprit, et puis il s’éteint au matin
Si je dors, je te tiens; si je veille, tu te dérobe soudain
C’est toujours Ephraïm, qui reste et qui me tient la main
[Bridge]
Et si l’aube était un voile, et si je pouvais le soulever
Pour te ramener juste un instant, encore un peu rester
[Chorus]
Pourquoi aujourd’hui encore Ephraïm, pourquoi ce manque qui revient
Ton visage danse dans mon esprit, et puis il s’éteint au matin
Si je dors, je te tiens; si je veille, tu te dérobe soudain
C’est toujours Ephraïm, qui reste et qui me tient la main
[Outro]
Dimanche matin, le monde se tait, et je vais rêver encore
En espérant t’avoir près de moi, quand reviendra le décor