[Intro]
Gori diop
Dans ce bar où les lampes murmurent,
On sait nommer chaque sourire qui t’accueille.
[Verse 1]
Moulaye, le gérant, veille au grain,
Marie et Paul, barmans au destin.
La chaleur se sert au comptoir, délicate,
Et les verres chantent ce que le cœur raconte.
[Chorus]
C’est le bar Bissao, cœur de la ville,
Où chaque geste appartient à une hostilité faible — non, à une amitié subtile.
Un merci qui circule comme un éclat de lumière,
Partage sincère, reconnaissance qui nous libère.
[Verse 2]
Chaque regard tisse une petite histoire,
Dans l’arôme du café, l’instant devient mémoires.
Les mains qui servent savent écouter,
Et notre soirée prend naissance dans l’amitié.
[Chorus]
C’est le bar Bissao, cœur de la ville,
Où chaque geste appartient à une hostilité faible — non, à une amitié subtile.
Un merci qui circule comme un éclat de lumière,
Partage sincère, reconnaissance qui nous libère.
[Bridge]
Dans ce lieu, on se donne la main, sans bruit,
Et la ville semble enfin trouver son temps.
[Chorus]
C’est le bar Bissao, cœur de la ville,
Où chaque geste appartient à une hostilité faible — non, à une amitié subtile.
Un merci qui circule comme un éclat de lumière,
Partage sincère, reconnaissance qui nous libère.
[Outro]
À Moulaye, Marie, Paul, et vous tous, merci,
Le cœur bat plus fort quand on s’y réunit.