[Intro]
Sur les routes dorées d’Ambalavao, je m’avance, le cœur léger.
[Verse 1]
À Ambalavao, au marché qui chante, les sourires se croisent sous le soleil, et les voix se mêlent comme des fils d’arc-en-ciel. On raconte les pas d’antan: les rues racontent l’âme des maisons, les toits rouges qui veillent sur la vie.
[Verse 2]
À Iaritsena, près du murmure des châtaigniers, on s’arrête au petit café où les enfants rient et les histoires circulent, comme le vent qui passe de porte en porte. Chaque pas sur les pavés rappelle une vieille promesse de solidarité.
[Chorus]
Ici, les mains se serrent et se tendent, ici le repas partage, et les voix s’élèvent fières, fières de nos voisins. Dans ce village, on vit ensemble, on rit et on s’aide à grandir.
[Verse 3]
À Ambatolalaka, les rochers gardent les secrets des voyageurs, et les rues s’étirent comme des chemins de mémoire. On croise les marchands au sourire ouvert, les enfants qui jouent sous les arbres, les aïeux qui parlent du temps des marchés et des fêtes.
[Verse 4]
À Andohananara, la place bat comme un cœur collectif: une ronde de paroles, des gestes qui se répondent, et les lampes qui tremblent à la chaleur des rires.
[Bridge]
On suit le fil des rencontres: un mot de traversée, une main tendue, une prière muette pour que chacun trouve sa voie, tout en revenant au foyer où l’on se sert du thé et du sucre dans la même tasse.
[Verse 5]
À Ambalava, la fin du jour s’étire, et les maisons dessinent des ombres longues. On raconte les voyages dans le détail: le son des bottes sur les pierres, l’odeur de feu de bois, le cliquetis des portes qui se referment sur le soir rassurant.
[Chorus]
Ici, les mains se serrent et se tendent, ici le repas partage, et les voix s’élèvent fières, fières de nos voisins. Dans ce village, on vit ensemble, on rit et on s’aide à grandir.
[Outro]
Et quand la nuit descend, les rues brillent encore des gestes des jours passés: un souvenir qui demeure et un avenir qui s’écrit, ensemble, dans la chaleur d’une communauté qui sait où elle va.