[Intro]
Un tiroir qui grince, une lumière poussiéreuse.
On retrouve une cassette qui rit sous le vide du temps.
[Verse 1]
Dans le noir d’un meuble, elle s’allume comme un matin oublié,
Des lettres rouges sur la jaquette, un voyage dans l’été passé.
Des sourires qui grandissent en 8 mm sur l’écran fragile,
Des voix qui bercent le silence, des visages qui me sourient.
[Pre-Chorus]
J’entends le clap clap des années qui reviennent,
Les vagues sur le sable, les rires qui s’égrènent.
[Chorus]
C’est une cassette qui chante mes jours de lumière,
Des voix muettes qui parlent de nous, de nos prières.
Nostalgie douce-amère, comme un sel sur la mémoire,
Je reviens encore, dans le cadre, vers ces histoires.
[Verse 2]
Chaque image est un petit paradis perdu, jamais loin,
Ma voix d’enfant se mêle à celle du temps qui s’écrit tout seul.
On court dans le jardin, on s’aime sans raison ni promesse,
Et la chaleur des visages réchauffe ma mémoire en détresse.
[Pre-Chorus]
Les saisons tournent mais le film reste vivant,
Des rires déposés dans un album mouvant.
[Chorus]
C’est une cassette qui chante mes jours de lumière,
Des voix muettes qui parlent de nous, de nos prières.
Nostalgie douce-amère, comme un sel sur la mémoire,
Je reviens encore, dans le cadre, vers ces histoires.
[Bridge]
Si je pouvais tourner la molette, je reviendrais juste un peu,
Pour toucher la main de ceux qui se sont glissés dans mes yeux.
[Chorus]
C’est une cassette qui chante mes jours de lumière,
Des voix muettes qui parlent de nous, de nos prières.
Nostalgie douce-amère, comme un sel sur la mémoire,
Je reviens encore, dans le cadre, vers ces histoires.
[Outro]
Et quand l’écran s’éteint, le cœur garde le rayon,
Un doux poids d’amour qui ne veut pas dire non.