[Intro]
Les rues brillent sans me toucher, je marche sans être vu.
Une brume dans les yeux, une ville qui respire sans moi.
[Verse 1]
Je passe devant les vitrines, on me dit bonjour sans me voir,
Les enseignes applaudissent, mais mon cœur reste en silence noir.
Je suis l’ombre qui suit les pas d’un temps qui ne me parle pas,
Un spectre qui compte les jours comme des échos qui se noient.
[Pre-Chorus]
Et pourtant, tout est réel autour de moi, tangible et clair,
Mais l’intérieur se perd dans un vide léger comme l’air.
[Chorus]
Je vis dans la rue, invisible à mes propres yeux,
On danse autour de moi et je ne suis qu’un souffle en trop.
Si proche, si loin, je touche sans jamais saisir,
Une vie qui me fuit, et moi qui la regarde partir.
[Verse 2]
Je lis les visages comme des livres sans mots sur leurs pages,
Ils écrivent des histoires que je ne peux pas lire en cage.
La ville poursuit son bruit, et moi je reste en arrière,
Un miroir sans reflet, perdu dans la lumière qui traverse la matière.
[Pre-Chorus]
J’entends les pas des autres, leurs pas qui m’imposent silence,
Mon nom se dissout dans l’air, comme une vieille évidence.
[Chorus]
Je vis dans la rue, invisible à mes propres yeux,
On danse autour de moi et je ne suis qu’un souffle en trop.
Si proche, si loin, je touche sans jamais saisir,
Une vie qui me fuit, et moi qui la regarde partir.
[Bridge]
Et si je prenais la main de mes propres ombres,
Pour me rappeler que je suis là, malgré tout ce qui me foule.
[Chorus]
Je vis dans la rue, invisible à mes propres yeux,
On danse autour de moi et je ne suis qu’un souffle en trop.
Si proche, si loin, je touche sans jamais saisir,
Une vie qui me fuit, et moi qui la regarde partir.
[Outro]
Je me retire dans le silence, la ville devient ma solitude,
Et peut-être qu’un jour, je verrai mon visage en vérité.