[Intro]
La ville s’éveille en noir et néon, le beat chauffe le bitume, on est prêts.
[Verse 1]
Monsieur Kina entre en scène, cape de lumière sur les épaules, sourire qui enflamme les regards.
Les basses claquent comme des tambours urbains, la foule respire le feu, le rythme pulse dans les veines.
On sent l’écho des rues d’Abidjan, les pas s’alignent, les corps se parlent en langage de danse.
[Pre-Chorus]
Le DJ libère le groove, les mains s’élèvent, les regards se croisent, tout le monde devient une vague.
[Chorus]
Atalacou ! Atalacou !
La nuit est notre scène, bouge sans tabou !
Atalacou ! Atalacou !
Gloire et liberté, dans chaque pas qui exulte.
[Verse 2]
La foule se tranche en éclats de rire et de sueur, les fronts perlent d’allégresse, le tempo grimpe.
On passe de la fuite du bitume à l’étreinte du club, les pas s’emballent en spirales lumineuses.
Monsieur Kina appelle le mouvement, la danse collective devient une vague qui n’a pas de fin.
[Pre-Chorus]
Rythme qui crie, voix qui s’élève, tout le quartier vibrez avec nous.
[Chorus]
Atalacou ! Atalacou !
La nuit est notre scène, bouge sans tabou !
Atalacou ! Atalacou !
Gloire et liberté, dans chaque pas qui exulte.
[Bridge]
Des ruelles aux palaces, le souffle monte, les mains frappent les murs de la fête.
Le souffle du coupé-décalé danse avec les lunes et les néons, on ne s’arrête jamais.
[Chorus]
Atalacou ! Atalacou !
La nuit est notre scène, bouge sans tabou !
Atalacou ! Atalacou !
Gloire et liberté, dans chaque pas qui exulte.
[Outro]
La ville dort à peine, mais l’énergie brûle encore, jusqu’à l’aube, jusqu’au grand jour.
Monsieur Kina salue, et le rythme demeure—Atalacou, toujours vivant dans nos pas.