[Intro]
Dans le silence lourd, je compte les heures sans toi.
Des ombres au plafond, mes pas résonnent sans toi.
[Verse 1]
Ta voix était le matin, ton absence, la nuit qui s’allonge.
Chaque souvenir s’accroche, comme une pluie qui ne cesse et m’enfonge.
Je marche dans les murs, les pièces me parlent de toi,
Et je capte encore tes mots, perdus dans le froid.
[Pre-Chorus]
Je cherche un sens dans le vide, un souffle dans le néant.
Mais tout se tait quand je pense à ton nom si doucement.
[Chorus]
Sans toi, chaque jour est un enfer qui ne se finit jamais,
Un cimetière de rires et de promesses effacées.
Je suis suspendu à tes traces, je tendrai les mains vers le loin,
Et l’amour perdu devient le poids qui tient mes chagrins.
[Verse 2]
La dépendance danse autour de moi comme une ombre fidèle,
Je crie ta présence dans le silence, et elle me déchire en duel.
Les photos défilent, sourire figé, et le temps se dérobe,
Je serre mes nuits contre moi, espérant ta chaleur qui s’achève.
[Pre-Chorus]
Chaque pas me rappelle ce que l’on était, et ce que je suis sans toi.
Ma raison s’effrite, mais ma mémoire reste là, droite.
[Chorus]
Sans toi, chaque jour est un enfer qui ne se finit jamais,
Un cimetière de rires et de promesses effacées.
Je suis suspendu à tes traces, je tends les mains vers le loin,
Et l’amour perdu devient le poids qui tient mes chagrins.
[Bridge]
Peut-être qu’un jour le vent portera une autre voix,
Une lueur qui effacera ce vide qui a tout pris de moi.
Mais pour l’instant, je serre le vide, j’attends que le jour se relève,
Et j’apprends à vivre avec la douleur qui me hante et m’élève.
[Chorus]
Sans toi, chaque jour est un enfer qui ne se finit jamais,
Un cimetière de rires et de promesses effacées.
Je suis suspendu à tes traces, je tends les mains vers le loin,
Et l’amour perdu devient le poids qui tient mes chagrins.
[Outro]
Dépouillé de toi, je fabrique un nouveau matin,
Une façon fragile d’espérer, malgré le chagrin qui me retient.