[Intro]
Le matin se glisse entre les rues
Tout est calme, le monde compte à peine
Une lumière naissante caresse les façades
Et je marche, seul, avec mes pensées
[Verse 1]
La ville respire lentement, en robe de brume
Les horloges murmurent le secret d’un jour nouveau
Je compte les pas qui résonnent sous les lampadaires
Et chaque vitrine paraît un miroir de moi-même
[Chorus]
Éphémère beauté, tu t’allumes et tu t’éteins
Dans le silence qui porte mes questions
Je suis seul, mais la rue me parle tendrement
Et j’écoute le cœur qui bat sous mes cils
[Verse 2]
Les façades familières respirent une promesse légère
Une ombre s’étire, un oiseau cherche son ciel
Je suis là, petit devant l’immense horizon
Et pourtant ce vide me tient par la main
[Chorus]
Éphémère beauté, tu t’allumes et tu t’éteins
Dans le silence qui porte mes questions
Je suis seul, mais la rue me parle tendrement
Et j’écoute le cœur qui bat sous mes cils
[Bridge]
Peu à peu la ville perd sa sagesse nocturne
Mais garde en elle l’écho d’un rêve naïf
Moi, j’emporte ce rayon fragile comme un gage
Pour survivre à la journée qui se lève
[Chorus]
Éphémère beauté, tu t’allumes et tu t’éteins
Dans le silence qui porte mes questions
Je suis seul, mais la rue me parle tendrement
Et j’écoute le cœur qui bat sous mes cils
[Outro]
Le matin poursuit sa danse discrète
Et moi je suis là, encore seul, encore entier
La lumière se fait plus claire sur les murs
Et je garde ce calme comme un dernier trésor