[Intro]
La ville respire, légère comme un souffle au ras du silence.
[Verse 1]
Je marche lentement, sous les lampes qui bavardent avec la pluie.
Ton ombre glisse sur les murs, imprègne l’air d’un désir patient.
Les rues murmurent des souhaits, des promesses qui tremblent au tempo du soir.
Je retiens mes pas, je regarde les flammeons dans l’étang des souvenirs.
[Chorus]
Où es-tu quand le vent raconte nos secrets?
Je cherche ta voix dans le parfum des nuits denses.
Le désert entre nous se fait douceur et lumière, inchangé.
Reste un instant, juste un souffle, jusqu’à l’aube qui s’éveille.
[Verse 2]
La ville pulse comme un cœur qui hésite entre silence et feu.
Chaque détail évoque ta présence: une clé, une porte, un rire perdu.
Je parle à l’ombre et elle répond par des étoiles qui scintillent.
Le temps se délie, et mes mains savent encore t’approcher sans te toucher.
[Chorus]
Où es-tu quand le vent raconte nos secrets?
Je cherche ta voix dans le parfum des nuits denses.
Le désert entre nous se fait douceur et lumière, inchangé.
Reste un instant, juste un souffle, jusqu’à l’aube qui s’éveille.
[Bridge]
Afro-mousse des batteurs, le rythme colle à ma peau, mémoire vive.
Les soufflettes de voiture deviennent des vagues, le trottoir une berge.
Je me tiens entre deux lumières, entre toi et le silence, apprivoisant l’instant.
[Chorus]
Où es-tu quand le vent raconte nos secrets?
Je cherche ta voix dans le parfum des nuits denses.
Le désert entre nous se fait douceur et lumière, inchangé.
Reste un instant, juste un souffle, jusqu’à l’aube qui s’éveille.
[Outro]
La brise ferme les yeux sur nous, et la ville se tait pour écouter.