[Intro]
Valar morghulis in the quiet wind
[Verse 1]
Tous les hommes doivent mourir, mais nos cœurs apprennent à survivre
On marche sur le fil du temps, chaque pas une fracture qui guérit
Les jours se dissolvent comme des rêves sur la page
On apprend à vivre sans s’attacher, mais jamais sans courage
[Pre-Chorus]
La vie est une porte qui tremble quand elle s’ouvre
On respire l’absence et on se souvient de ce qui reste
[Chorus]
On peut disparaître bien avant le souffle final
Mais l’écho de nos gestes dure, malgré le vent brutal
On choisit d’aimer encore, même quand tout s’efface
Parce que ce qui vit en nous ne s’éteint jamais en surface
[Verse 2]
À force de comprendre que tout finit, on apprend à s’attacher autrement
À créer des liens qui brillent quand la nuit tombe lentement
Les regrets se dissolvent dans l’espoir qu’on transmet
Et chaque au revoir devient un pas vers ce qu’on a aimé de vrai
[Pre-Chorus]
La vie est une porte qui tremble quand elle s’ouvre
On respire l’absence et on se souvient de ce qui reste
[Chorus]
On peut disparaître bien avant le souffle final
Mais l’écho de nos gestes dure, malgré le vent brutal
On choisit d’aimer encore, même quand tout s’efface
Parce que ce qui vit en nous ne s’éteint jamais en surface
[Bridge]
Si le temps nous échappe, on s’accroche à l’humanité
Les souvenirs deviennent lampe dans la pénombre des années
[Chorus]
On peut disparaître bien avant le souffle final
Mais l’écho de nos gestes dure, malgré le vent brutal
On choisit d’aimer encore, même quand tout s’efface
Parce que ce qui vit en nous ne s’éteint jamais en surface
[Outro]
Valar morghulis, et pourtant l’amour demeure
Dans le vent qui passe, notre lumière demeure