Yeah… Parfois l’amour part… Mais le cœur, lui… reste coincé dans les souvenirs… Mouktar… Zahrou… École Patriote… Depuis la 5e jusqu’aux larmes du mariage… J’t’ai jamais oubliée…
[Couplet 1 – la rencontre]
J’me rappelle encore du soleil sur la cour de l’école, Tes cheveux dans le vent… ton regard qui m’console, En classe de 5e, quand mes yeux ont croisé les tiens, J’ai senti quelque chose… comme si Dieu parlait enfin.
T’étais différente des autres filles, Zara… Ton sourire calmait mes guerres et mes drames, J’cherchais ton visage même quand la cloche sonnait, Et mon cœur battait trop fort quand tu me regardais.
On s’aimait sans parler, juste avec des regards, Des petits sourires timides dans les couloirs, Et ce jour après les cours… quand j’t’ai embrassée, Le monde s’est arrêté… j’ai cru toucher l’éternité.
Tes lèvres avaient le goût d’un destin impossible, Une chaleur douce… un amour indescriptible, Depuis ce jour-là, même les pluies me rappellent toi, Même mes silences prononcent encore ton nom tout bas…
[Pré-Refrain]
Et quand la nuit tombe… J’entends encore ton rire dans le vent… Comme une blessure invisible… Qui refuse doucement de guérir avec le temps…
[Refrain]
Oh Zahrou… Pourquoi l’amour laisse des traces qu’on n’efface plus ? Même quand le temps nous éloigne… Mon cœur revient toujours vers toi…
Oh El-Zahira… J’ai pleuré des océans sous la pluie pour toi… Même mariée dans les bras d’un autre… Mon âme continue de t’aimer en silence…
Je t’aime encore… Je t’aime encore… Même si la vie nous a séparés… Je t’aime encore…
[Couplet 2 – les lettres et les escapades]
On écrivait nos secrets sur des morceaux de papier, Des “je t’aime” cachés qu’on se faisait passer, Quand le prof regardait ailleurs, tu souriais discrètement, Et moi j’gardais chaque lettre comme un diamant.
Parfois on désertait les cours juste pour marcher, Sur la route de chez moi, nos rêves mélangés, Dans les mares après la pluie, dans les coins silencieux, On riait comme deux enfants bénis par les cieu