On court après l'aiguille, oubliant que le temps ne s’achète pas,
On dessine des châteaux de sable sur des chemins de faux pas.
La vie, c'est ce mélange étrange de morsure et de caresse,
Un grand livre ouvert où l'on rature nos propres maladresses.
C’est l'orage qui s'abat juste avant que l’horizon ne s'éclaire,
Apprendre à danser sous l'averse plutôt qu’attendre la lumière.
On naît avec des rêves trop grands pour un monde trop petit,
Mais c’est dans l’étincelle du moment qu'on se sent enfin en vie.