[Intro]
Sous le manguier, commencent les rêves
Davilove, le cœur grand, écoute le squelette des mensonges
[Verse 1]
Davide partage tout, pain et sourire dans la poche
Temps offert comme un soleil qui ne se couche pas
On promet: “On ne se lâche jamais,” dans le quartier qui s’endors
La rue retient les pas, mais son cœur suit les promesses mortes
[Chorus]
Quand vient la chance en ville, les regards se déguisent
Ils ne viennent que pour l’argent, pour les faveurs ou les plans
La confiance se fissure, mais la gratitude reste
Même les faux amis ne peuvent voiler le vrai chemin
[Verse 2]
Il prête son vélo, révise leurs devoirs sans compter
Couvre leurs bêtises comme un bouclier trempé d’espoir
Puis la bourse ouvre les portes, chaussures neuves brillent
Son nom à l’école, et tout change dans le miroir
[Pre-Chorus]
Les rires au manguier se font plus rares
Les excuses s’usent et la loyauté se perd
[Chorus]
Quand vient la chance en ville, les regards se déguisent
Ils ne viennent que pour l’argent, pour les faveurs ou les plans
La confiance se fissure, mais la gratitude reste
Même les faux amis ne peuvent voiler le vrai chemin
[Bridge]
On apprend à lire les visages comme on lit les pages d’un livre
La perte écharpe le cœur, la sagesse tisse sa lumière
[Chorus]
Quand vient la chance en ville, les regards se déguisent
Ils ne viennent que pour l’argent, pour les faveurs ou les plans
La confiance se fissure, mais la gratitude reste
Même les faux amis ne peuvent voiler le vrai chemin
[Outro]
Le récit se ferme, intime et vrai, le garçon apprend à choisir
Entre l’ombre des promesses et la clarté des gestes