[Intro]
Bienvenue dans le presse-papiers, une mémoire qui parle en silence
[Verse 1]
On garde les mots comme des perles dans un fil secrèt, oh oui
Ce que tu copies s’accroche au vent, prête à rouler sur la langue
Les phrases se glissent, invisibles, mais elles prennent de la valeur
Dans cet espace, l’instant devient un écho, un souvenir qui s’allume
[Chorus]
Copier, coller, frôler le futur, tout ce qui est écrit se rallume
Dans le registre du clavier, les histoires se croisent et se résument
Garde ce que tu veux ne pas perdre, le texte n’est jamais vraiment loin
Le presse-papiers garde ta trace, comme une clé dans la poche du destin
[Verse 2]
Les caractères s’alignent, minces lignes qui respirent et attendent
Un clic, et tout repart, comme si le temps se nourrissait de gestes simples
Chaque mot est un petit voyageur prêt à partir
Dans cette poche numérique, tu guides le chemin et inspire le souvenir
[Chorus]
Copier, coller, frôler le futur, tout ce qui est écrit se rallume
Dans le registre du clavier, les histoires se croisent et se résument
Garde ce que tu veux ne pas perdre, le texte n’est jamais vraiment loin
Le presse-papiers garde ta trace, comme une clé dans la poche du destin
[Bridge]
Entre ce que l’on copie et ce que l’on retient, il y a une mémoire légère
Un petit clic, puis tout recommence, et l’instant se fait lumière
[Chorus]
Copier, coller, frôler le futur, tout ce qui est écrit se rallume
Dans le registre du clavier, les histoires se croisent et se résument
Garde ce que tu veux ne pas perdre, le texte n’est jamais vraiment loin
Le presse-papiers garde ta trace, comme une clé dans la poche du destin
[Outro]
Puis le mot se dépose doucement, et la page attend un nouveau départ
[La]