[Intro]
Je papote avec mes doutes, Tori dans le coin, sourire en coin.
On dirait que tout va bien, mais j’me parle en tremblant.
[Verse 1]
Tori, t’es là, puis pas là, j’me perds dans des silences
Les mots se cuelloent; j’invente des petites vérités sans conséquence
On rit trop fort, on se regarde et puis on détourne les yeux
Le malaise s’incruste—un peu d’air, beaucoup de jeux.
[Chorus]
Eh bien, peut-être que tout ira bien, ou peut-être pas tout de suite
Je mens doucement, mais mon cœur dit la vérité qui s’échappe
On avance à tâtons, main gauche sur le fratrie qu’on porte
Et je respire, j’attends l’horizon qui nous réconforte.
[Verse 2]
Les barbes de honte se froufoutent sur ma langue, j’me trompe tout seul
Je comprends pas si c’est toi qui mens ou si c’est mon esprit qui déraille.
Les petites plaisanteries collent, mais elles brûlent un peu sous la peau
Et j’essaie de sourire, comme si tout était rose.
[Chorus]
Eh bien, peut-être que tout ira bien, ou peut-être pas tout de suite
Je mens doucement, mais mon cœur dit la vérité qui s’échappe
On avance à tâtons, main gauche sur le fratrie qu’on porte
Et je respire, j’attends l’horizon qui nous réconforte.
[Bridge]
Frère ou sœur, on se parle à demi-mots, on se rassure en feignant l’assurance
Le doute est une lumière tremblante, mais elle nous apprend la confiance.
[Chorus]
Eh bien, peut-être que tout ira bien, ou peut-être pas tout de suite
Je mens doucement, mais mon cœur dit la vérité qui s’échappe
On avance à tâtons, main gauche sur le fratrie qu’on porte
Et je respire, j’attends l’horizon qui nous réconforte.
[Outro]
On rit maladroitement, et c’est déjà un peu l’apaisement
Si Tori est là, peut-être que le monde sera moins grand et brutal.