[Intro]
Dans le sable, un souffle raconte son nom
Sou Piman, poussière et lumière, entering the zone
[Verse 1]
Né entre les tentes et les regards qui pèsent
Frères sur le chemin, ils pèsent les rêves sur sa paume froide
Il porte l’humour comme armure, le rire qui déchire la nuit mais cache les cicatrices
Origine tatouée sur la mâchoire, identité en construction dans le vent
La rue est son backstage, les spectateurs son miroir sans gestes
Ils mènent les questions, il répond par le pas, par le geste précis
[Verse 2]
Des pas qui claquent dans le désert, cœurs qui font des sables mouvants
Il cherche la scène qui croit à sa voix, quand les regards pèsent et vacillent
Les frères disent: reste droit, avance, mais le sable colle les semelles
Le public voit une peau de scène, ignore les murs intérieurs qui tremblent
[Pre-Chorus]
Quand le silence tombe, il prend une respiration longue comme une ville
Le rire devient une armure, une confession sous les projecteurs qui brillent et bruissent
[Chorus]
Sou Piman, raconte-moi ton désert intérieur
Entre misère et espoir, ton regard cherche la couleur des cieux
Les spectateurs voient une étoile qui lutte pour tenir debout
Et la rue écoute, apprend ta voix pour briser les regards lourds
[Verse 3]
Le désert deviant scène, backstage plein d’échos et de poids
Les frères partagent le pain, les rires et les larmes en un seul souffle
La quête d’identité se tresse entre les murs et les dunes, fragile et pure
Le public croit voir une histoire, il faut qu’elle devienne la sienne aussi
[Pre-Chorus]
Le temps est un miroir qui chauffe la peau et les mots
Il répond avec des gestes simples, des rires qui percent le gris
[Chorus]
Sou Piman, raconte-moi ton désert intérieur
Entre misère et espoir, ton regard cherche la couleur des cieux
Les spectateurs voient une étoile qui lutte pour tenir debout
Et la rue écoute, apprend ta voix pour briser les regards lourds
[Bridge]
On roule entre poussière et rêves, on survit par morceaux de vérité
Les regards pèsent, mais chaque rire devient une clé
[Chorus]
Sou Piman, raconte-moi ton désert intérieur
Entre misère et espoir, ton regard cherche la couleur des cieux
Les spectateurs voient une étoile qui lutte pour tenir debout
Et la rue applaudit, quand la scène devient refuge
[Outro]
Le désert se tait, mais sa voix résonne dans les ruelles et les coulisses
Sou Piman, encore et encore, jusqu’à ce que l’identité s’écrive en lumière