[Intro]
Seuls les yeux savent qui triomphe du temps.
Les rues murmurent des noms qui ne veulent pas mourir.
[Verse 1]
Kankou Moussa, silhouette d’or sur des toits de velours,
Flambe la richesse, mais le cœur demeure en écharpe.
Aux côtés du vieux Morgor, mémoire et poussière, fidèle ombre,
Ils marchent sur le fil des puissances, entre luxe et danger.
Un garçon, au cœur blanc comme une première neige, observe.
Le courage n’est pas un trophée, mais une promesse qu’on garde.
[Chorus]
Qui tient la balance quand le gain devient poison ?
Qui reste droit lorsque l’orage réclame son pardon ?
Cœur contre coffre-fort, loyauté contre trahison,
Le choix se révèle dans le silence des motivations.
[Verse 2]
Le jeune apparaît, pas de masque, juste une clarté tenace,
Prêt à parler quand l’or essaie d’acheter les âmes.
Morgor, vieux sage aux doigts fatigués, compte les années,
Son regard porte le doute comme une cloche qui résonne.
Kankou hésite—un empire ou une main qui s’étend,
Le poids des biens pèse sur des promesses qui fluident.
[Chorus]
Qui tient la balance quand le gain devient poison ?
Qui reste droit lorsque l’orage réclame son pardon ?
Cœur contre coffre-fort, loyauté contre trahison,
Le choix se révèle dans le silence des motivations.
[Bridge]
Des mots s’embrasent: "Tu dois choisir ce que tu seras,"
Dans le miroir des richesses, qui voit vraiment qui il est ?
Le garçon tend la main, pas pour sauver, mais pour comprendre,
Que l’honneur peut naître même quand tout semble perdu.
[Chorus]
Qui tient la balance quand le gain devient poison ?
Qui reste droit lorsque l’orage réclame son pardon ?
Cœur contre coffre-fort, loyauté contre trahison,
Le choix se révèle dans le silence des motivations.
[Outro]
Et si la fortune n’emporte pas tout, si le regard reste pur,
Alors peut-être que le monde peut encore pardonner.
Le garçon avance, le passé se dénoue, doucement, vers demain.