[Intro]
Je traîne les mots comme des nuages, je souris au temps qui s’étire.
La mine hésite, puis s’allume quand le compte à rebours sonne en silence.
[Verse 1]
Dans le tapis des minutes, je respire lentement, sans pression.
Chaque seconde est une graine: peut-être demain, peut-être hier, peut-être maintenant.
Je regarde les ombres danser sur mes pages blanches, et je me dis que c’est art de patienter.
[Pre-Chorus]
Mais l’idée, timide, tourne sous la lampe, cherche une porte de sortie.
Je n’écris pas; je note le souffle, la fuite, la peur de rater le coche.
[Chorus]
Et je lis le temps comme un livre non fini, cœur en pause, esprit qui délaisse et choisit.
Les meilleures pensées, elles naissent à la dernière heure, quand tout s’alume et que tout s’ébrèche.
Procrastination, ma compagne fidèle, tu fais naître ce qui éclaire après minuit.
[Verse 2]
Les obstacles se changent en voisins: le désir de sortir, le doute qui revient.
Je remets, je rappelle, je répare mes gestes, jusqu’à ce que l’éclat perce le matin.
Une étincelle s’allume: un mot, une phrase, et le cœur parle sans peine.
[Pre-Chorus]
Je redoute la vitesse, et j’apprends à la regarder autrement, avec douceur.
Chaque micro victoire est un pas, même lent, vers le sense de la phrase qui s’empare.
[Chorus]
Et je lis le temps comme un livre non fini, cœur en pause, esprit qui délaisse et choisit.
Les meilleures pensées, elles naissent à la dernière heure, quand tout s’alume et que tout s’ébrèche.
Procrastination, ma compagne fidèle, tu fais naître ce qui éclaire après minuit.
[Bridge]
Le silence est un atelier: j’y ouvre mes cartons de rêves et j’y respire mes doutes.
La page capitule doucement sous mes hésitations, puis se tourne vers la lumière qui hésite encore.
[Chorus]
Et je lis le temps comme un livre non fini, cœur en pause, esprit qui délaisse et choisit.
Les meilleures pensées, elles naissent à la dernière heure, quand tout s’alume et que tout s’ébrèche.
Procrastination, ma compagne fidèle, tu fais naître ce qui éclaire après minuit.
[Outro]
Je range les fragments, je respire lentement, et je souris à ce que j’ai laissé mûrir.
L’idée attend son tour; peut-être demain, peut-être aujourd’hui, mais toujours à côté de moi.