[Intro]
Dans le silence d’un tiroir, un carnet s’éveille, poussière et secrets.
Les pages chuchotent des éclats d’enfance, des routes jamais prises.
[Verse 1]
Ombres sur les chiffres, routine gravée dans la poussière,
Mais chaque entrée porte un feu qui refuse de s’éteindre.
Rêves griffonnés en marge, un ciel sans frontière,
Et le cœur bat pour demain, même quand il doute et se plaint.
[Pre-Chorus]
On ouvre une page et le temps se penche, hésite et sourit,
Les mots s’embrasent, redonnent envie d’essayer.
[Chorus]
Rappelle-toi de ce qui brillait, quand tout semblait possible,
Ce carnet appelle à reprendre ce qui dort en nous.
La vie d’aujourd’hui peut attendre: l’étincelle est encore viable,
C’est l’aube qui s’allume quand on se met en route, fougueuse et avide.
[Verse 2]
Entre les factures et les « il faut », surgit une promesse ancienne,
Des rêves audacieux, des pistes jamais suivies.
Les pages deviennent miroir, dévoilent qui l’on était demain,
Et suggèrent de rallumer ce qui vacillait.
[Pre-Chorus]
Une page après l’autre, le doute diminue, le courage grandit,
Le pas se décide, même si le chemin est inconnu.
[Chorus]
Rappelle-toi de ce qui brillait, quand tout semblait possible,
Ce carnet appelle à reprendre ce qui dort en nous.
La vie d’aujourd’hui peut attendre: l’étincelle est encore viable,
C’est l’aube qui s’allume quand on se met en route, fougueuse et avide.
[Bridge]
Si le monde se ferme autour, ouvre ce reliquat de rêves,
Chaque mot est une clé, chaque page une porte.
[Chorus]
Rappelle-toi de ce qui brillait, quand tout semblait possible,
Ce carnet appelle à reprendre ce qui dort en nous.
La vie d’aujourd’hui peut attendre: l’étincelle est encore viable,
C’est l’aube qui s’allume quand on se met en route, fougueuse et avide.
[Outro]
Alors je range les alarmes, j’apprends à m’éveiller lentement;
Le vieil agenda murmure: recommencer peut être, recommencer autrement.