[Intro]
La ville respire en écho, et nos pas tracent des contours sur l’asphalte mouillé.
Les lampadaires écrivent nos noms sur les flaques qui brillent.
[Verse 1]
Dans le tumulte des rues, ton regard devient ma boussole,
On suit les néons comme des constellations au milieu du béton.
Le bruit des motos raconte nos histoires en fragments,
Et chaque souffle est un accord qui résonne entre nos poitrines.
[Pre-Chorus]
Les sirènes chantent, et pourtant on se parle en silence,
Nos mains se trouvent, fragile évidence de notre présence.
[Chorus]
On appartient à cette nuit qui nous porte et nous défie,
Les murs vibrent de nous, et le cœur se rallume sans bruit.
Toi et moi, ensemble, dans les ombres qui s’éveillent,
L’amour grandit entre les bruits de la ville qui veille.
[Verse 2]
Des saveurs de rue, du citron pressé et du café noir,
On partage un rire qui casse la pluie sur nos manteaux.
Les vitrines racontent des rêves qu’on ne peut toucher,
Pourtant leurs reflets nous disent: c’est ici que l’on est réel.
[Pre-Chorus]
Les trottoirs savent nos pas, et les façades nos promesses,
On avance, main dans la main, contre le vent qui s’adresse.
[Chorus]
On appartient à cette nuit qui nous porte et nous défie,
Les murs vibrent de nous, et le cœur se rallume sans bruit.
Toi et moi, ensemble, dans les ombres qui s’éveillent,
L’amour grandit entre les bruits de la ville qui veille.
[Bridge]
Quand le monde dort, on garde le tempo de nos souvenirs,
Les sirènes deviennent musique et nos regards, un avenir.
[Chorus]
On appartient à cette nuit qui nous porte et nous défie,
Les murs vibrent de nous, et le cœur se rallume sans bruit.
Toi et moi, ensemble, dans les ombres qui s’éveillent,
L’amour grandit entre les bruits de la ville qui veille.
[Outro]
La ville se retire, mais nos pas refusent de sereiner,
On continue d’aimer, au rythme des rues qui respirent, encore et encore.