[Intro]
La ville respire en coups d’échos, et moi je compte les secondes sur mes doigts tremblants.
[Verse 1]
Trottoirs like un fleuve, où les ombres déchirent le vent, et mes pas martèlent le béton.
Les néons grincent comme des secrets qu’on n’ose pas dire, j’avance, je cherche un goût de vérité dans le bruit.
La réalité urbaine colle à la peau, un goût métallique, le cœur qui tambourine sous la veste.
[Chorus]
Je porte l’orage dans mes poings, et la ville qui me suit comme un doute persistant.
Chaque souffle est une alarme, chaque regard un miroir cassé.
Je me relève au bord du vide, et je continue à marcher même quand tout s’effondre.
[Verse 2]
Des sirènes en fond, un compte à rebours dans ma tête, je calcule mes chances comme des pas sur une ligne fine.
Les visages passent sans s’arrêter, mais je lis leurs silences: peur, espoir, rage, pardon.
Le quartier me parle, c’est une langue rugueuse qui sculpte mes nuits et mes pensées.
[Chorus]
Je porte l’orage dans mes poings, et la ville qui me suit comme un doute persistant.
Chaque souffle est une alarme, chaque regard un miroir cassé.
Je me relève au bord du vide, et je continue à marcher même quand tout s’effondre.
[Bridge]
Le monde grince, et moi je respire entre les fissures, je trace ma route avec des mains tremblantes mais déterminées.
[Chorus]
Je porte l’orage dans mes poings, et la ville qui me suit comme un doute persistant.
Chaque souffle est une alarme, chaque regard un miroir cassé.
Je me relève au bord du vide, et je continue à marcher même quand tout s’effondre.
[Outro]
Le bruit s’éteint un instant, puis recommence. Je suis là, toujours là, à écrire ma réalité sur le macadam.