[Intro]
Les heures passent lentement, dans le silence de la chambre.
Une voix intérieure me parle, doucement, sans bruit.
[Verse 1]
Papa, tu me manques, même quand la nuit s’étire,
Je suis devenu le fils qui refait ta voix dans le vide.
Je serre mes souvenirs comme une photo fanée,
Et ton rire absent résonne, et rien ne peut nous réparer.
[Pre-Chorus]
Je parle à ta mémoire comme à un ami perdu,
Des mots qui ne veulent pas se taire, qui cherchent ta lumière.
[Chorus]
Papa, tu me manques, je porte ton nom en silence,
Je te cherche dans les ombres, dans chaque silence immense.
Ta présence est une étoile qui guide mes pas tremblants,
Et dans le fond de mon cœur, tu restes présent, pourtant absent.
[Verse 2]
J’écris ta voix sur le vent qui traverse mes années,
Pour que, même loin de toi, l’amour nous soit unités.
Je crie en douceur dans le vide de la pièce:
« Je suis là, père, et je retiens ta mémoire vivante. »
[Pre-Chorus]
Les souvenirs me parlent, des gestes simples, des regards,
Des conseils qui restent, gravés dans ma mémoire.
[Chorus]
Papa, tu me manques, je porte ton nom en silence,
Je te cherche dans les ombres, dans chaque silence immense.
Ta présence est une étoile qui guide mes pas tremblants,
Et dans le fond de mon cœur, tu restes présent, pourtant absent.
[Bridge]
Si le temps pouvait nous réunir, j’écouterais encore ta voix,
Pour apprendre à dire adieu sans que le cœur se brise.
Mais ici, je garde ce fil fragile qui nous unit,
Et je parle à l’ombre de toi, sans me détourner.
[Chorus]
Papa, tu me manques, je porte ton nom en silence,
Je te cherche dans les ombres, dans chaque silence immense.
Ta présence est une étoile qui guide mes pas tremblants,
Et dans le fond de mon cœur, tu restes présent, pourtant absent.
[Outro]
Puis vient le soir, et avec lui une mélodie légère,
Un dernier merci, père, pour tout ce que tu as donné.
Je te serre dans mes souvenirs, et je laisse partir la douleur,
En restant fidèle à nous, malgré l’éloignement et la peur.