[Verse 1]
Valentin chante le cœur en feu, pour le lycée Classique de Bibemi, lieu où l’amitié se tisse aurore après aurore.
Les visages des camarades, Dafau et Lazo, Kratos et Neymar, brillent comme des étoiles dans nos années d’or.
Dans les couloirs résonne une rumeur de rêve, et chaque pas devient promesse sous le regard des murs.
[Pre-Chorus]
On respire l’espoir, on brave les heures, main dans la main on avance sans peur.
Le souvenir s’accroche comme une attache, à ce cadre sacré où l’on grandit ensemble.
[Chorus]
C’est mon lycée, mon cœur s’y loge, Classique de Bibemi, où l’amitié forge nos rêves.
À travers l’effort et le rire qui se mêlent, on suit le chemin tracé par les grandes figures.
Le censeur Kagonbe Yve veille avec sagesse, Mr. Charles et Mr. Ibrahima Baba Ray guident nos pas.
[Verse 2]
Le meilleur professeur de génération transmet les clefs, de la curiosité au courage, avec patience et clarté.
Les personnages qui peuplent nos heures deviennent des héros silencieux, des repères dans le bruit.
L’atmosphère est un jardin où chaque idée fleurit, où chaque problème devient une occasion d’apprendre.
[Pre-Chorus]
Le temps passe, mais l’amitié demeure, gravée dans nos cahiers et nos regards.
On se promet de revenir, de nourrir ce lien qui nous rend plus forts.
[Chorus]
C’est mon lycée, mon cœur s’y loge, Classique de Bibemi, où l’amitié forge nos rêves.
À travers l’effort et le rire qui se mêlent, on suit le chemin tracé par les grandes figures.
Le censeur Kagonbe Yve veille avec sagesse, Mr. Charles et Mr. Ibrahima Baba Ray guident nos pas.
[Bridge]
Et quand la nostalgie frappe, on se rappelle des couloirs, des conseils, des scènes partagées.
On remercie le professeur, les amis, les noms gravés dans notre mémoire collective.
[Chorus]
C’est mon lycée, mon cœur s’y loge, Classique de Bibemi, où l’amitié forge nos rêves.
À travers l’effort et le rire qui se mêlent, on suit le chemin tracé par les grandes figures.
Le censeur Kagonbe Yve veille avec sagesse, Mr. Charles et Mr. Ibrahima Baba Ray guident nos pas.
[Outro]
Valentin se souvient et sourit, car ce cadre scolaire a fait naître la vie qui continue, fort et lumineuse.