[Intro]
En rouge et lumière, le soir se pose sur nos mains.
Les battements se froissent comme des lettres anciennes.
[Verse 1]
Ton regard est une fenêtre qui s’ouvre lentement, sans bruit.
Le désir danse sur la peau, doux feu qui hésite puis brûle.
Doute, comme une brume légère, se faufile entre nos mots, puis fuit.
Mais la dévotion persiste, ancre tendre dans le silence.
[Chorus]
Nous avançons à petits pas, dans le parfum d’un matin retrouvé.
Chaque souffle est une promesse que l’on se répète.
Le cœur nous parle en murmures, et l’amour répond en tremblant.
Toi et moi, dans l’ombre et la lumière, c’est notre lumière.
[Verse 2]
Les petits gestes tissent notre paysage secret: un café pris à deux, un sourire qui s’évente.
Une main qui cherche l’autre sous la table, et trouve le présent posé derrière le temps.
Doute et désir jouent à cache-cache, puis se jouent de nous avec tendresse.
La dévotion, douce comme une laine chaude, nous couvre quand la nuit s’épaissit.
[Pre-Chorus]
Quand les secondes deviennent preuves, nos regards se promettent encore.
Et l’odeur du thé, lisses nos peurs, réchauffe nos cœurs qui battaient ailleurs.
[Chorus]
Nous avançons à petits pas, dans le parfum d’un matin retrouvé.
Chaque souffle est une promesse que l’on se répète.
Le cœur nous parle en murmures, et l’amour répond en tremblant.
Toi et moi, dans l’ombre et la lumière, c’est notre lumière.
[Bridge]
Si la distance s’étire, nos doigts se cherchent comme deux feux qui se reconnaissent.
Les mots se posent en douceur, et nos silences deviennent des ponts.
[Chorus]
Nous avançons à petits pas, dans le parfum d’un matin retrouvé.
Chaque souffle est une promesse que l’on se répète.
Le cœur nous parle en murmures, et l’amour répond en tremblant.
Toi et moi, dans l’ombre et la lumière, c’est notre lumière.
[Outro]
Et quand la nuit chante, nos vies s’accordent, intactes et tremblantes.
L’amour, délicat comme une étoile, demeure notre horizon.