[Intro]
Le vent glisse entre les codes et les vitrines vides.
Un reflet hésite, entre tristesse et curiosité.
[Verse 1]
Derrière la glace poussiéreuse, je me vois sans masques, sans fuseaux horloges, juste moi, un peu égaré.
Le ciel gris pèse comme une promesse qui n’a pas tenu, et chaque rue nocturne se plie sous le bruit du vent.
Des silhouettes cherchent un signe, une étincelle, un nom qui ne soit pas le mien devenu trop lourd.
Je me rappelle qui j’étais, et je me demande qui je suis devenu.
[Pre-Chorus]
Le vent trace des routes sans fin sur le trottoir mouillé, et mes pas hésitent.
Mais une voix intérieure dit : demain peut tout changer, si on croit encore.
[Chorus]
L’espoir est une délivrance qui danse dans le silence, une lumière qui s’allume quand on respire.
Même si le monde reste gris, il reste une place pour la chance, une porte qui peut s’ouvrir.
[Verse 2]
Les cintres grincent comme des souvenirs qui prennent la fuite, je ris jaune et je respire lentement.
Les silhouettes près des rares vitres sont des ombres qui cherchent leur propre jour nouveau.
Mon reflet s’accorde au souffle du vent, et j’entends que demain n’est pas écrit d’avance.
[Pre-Chorus]
Sous les néons fatigués, la rue chante une promesse fragile, mais tenace.
Je serre les poings et je marche, peut-être encore, peut-être jamais seul.
[Chorus]
L’espoir est une délivrance qui danse dans le silence, une lumière qui s’allume quand on respire.
Même si le monde reste gris, il reste une place pour la chance, une porte qui peut s’ouvrir.
[Bridge]
Et lorsque les mots s’éparpillent, les silhouettes s’écartent et la vérité respire.
Le reflet sourit à l’enfant qui hésitait, et la rue entière se met à écouter.
[Chorus]
L’espoir est une délivrance qui danse dans le silence, une lumière qui s’allume quand on respire.
Même si le monde reste gris, il reste une place pour la chance, une porte qui peut s’ouvrir.
[Outro]
Le ciel se tisse en nuages d’argent, et le silence se brise en rires lents.
Je m’avance, j’apprends à regarder autrement, et peut-être, juste peut-être, demain m’appartient.