[Intro]
Le wagon chante doucement, le jour se lève sur les rails
Une fenêtre s’allume d’un vert tendre, comme un nouveau chapitre
[Verse 1]
Sur le petit matin, le monde glisse en clair-obscur
L’horizon se fait livre ouvert, chaque arête devient murmure
On sent le cœur basculer, sans bruit mais avec assurité
La lumière transforme ce qui était gris en promesse de vérité
[Pre-Chorus]
Et si le train porte nos doutes, il porte aussi nos ailes
Le paysage file comme un vers qui dépose ses merveilles
[Chorus]
C’est dans ces transitions que l’âme se redéfinit
Entre gares et horizons, je respire et je souris
Le monde dehors reflète ce qui bouge en moi
Au matin naissant, je me retrouve un peu plus moi
[Verse 2]
Les rails tracent des chemins d’infini possible
Les ponts relient les vies, les peurs deviennent faisables
Le lever du soleil colore les arbres en or doux
Et chaque silence entre deux regards me rend plus fougueux
[Pre-Chorus]
Lentement, le paysage reprend le poids d’un rêve
Et les minutes s’ouvrent comme des ailes qui se lèvent
[Chorus]
C’est dans ces transitions que l’âme se redéfinit
Entre gares et horizons, je respire et je souris
Le monde dehors reflète ce qui bouge en moi
Au matin naissant, je me retrouve un peu plus moi
[Bridge]
Aube après aube, le voyage murmure: continue
Les lieux changent et moi aussi, sans bruit ni rancune
[Chorus]
C’est dans ces transitions que l’âme se redéfinit
Entre gares et horizons, je respire et je souris
Le monde dehors reflète ce qui bouge en moi
Au matin naissant, je me retrouve un peu plus moi
[Outro]
Et quand le train s’éteint, l’aube reste en écharpe sur l’âme
Le paysage intérieur devient clair comme une flamme