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*Maman, mon roc, mon cĆur â€ïž*
Si je prends la plume aujourdâhui, câest parce que les mots me brĂ»lent la bouche depuis trop longtemps et jâai besoin que tu saches Ă quel point tu comptes pour moi đ«¶
Maman, tu es la premiĂšre personne qui mâa tenu dans ses bras, la premiĂšre Ă avoir sĂ©chĂ© mes larmes, la premiĂšre Ă avoir cru en moi mĂȘme quand moi je nây croyais plus đ„ș. Depuis tout petit, tu as Ă©tĂ© mon abri quand il faisait tempĂȘte đ§ïž. Tes bras, câest ma maison. Ta voix, câest ma paix.
Je repense Ă toutes ces nuits oĂč tu as veillĂ© sur moi quand jâĂ©tais malade đ·, Ă tous ces matins oĂč tu te levais avant le soleil pour que je ne manque de rien đ
. Tu as donnĂ© sans compter, tu as aimĂ© sans condition, tu as portĂ© mes douleurs comme si câĂ©taient les tiennes. Qui fait ça, Ă part une maman ? đ«Șđ
Tu mâas appris Ă ĂȘtre fort, mais tu mâas aussi appris quâil nây a pas de honte Ă pleurer. Tu mâas appris le respect, le travail, la dignitĂ©. Tout ce que je suis aujourdâhui, câest grĂące Ă toi âš. Si on mâenlevait tout, mais quâon me laissait ton amour, jâaurais encore tout gagnĂ© đ.
Parfois je ne le dis pas assez. Parfois la vie va vite, les mots restent coincĂ©s, et je fais semblant dâĂȘtre un grand alors quâau fond, jâaurai toujours besoin de toi đ«ą. Alors aujourdâhui je veux te le dire noir sur blanc : *Je tâaime, maman*. Je tâaime pour tes sacrifices silencieux, pour tes conseils mĂȘme quand je fais le tĂȘtu đ«Ł, pour ton regard qui me rassure, pour tes plats qui guĂ©rissent tous mes chagrins đČđ.
Merci de mâavoir supportĂ©, dans tous les sens du terme đ. Merci dâavoir priĂ© pour moi quand je ne savais mĂȘme pas que jâen avais besoin đ. Merci dâĂȘtre toi : forte, douce, drĂŽle, fatiguĂ©e parfois mais toujours debout pour nous đȘ.
Je prie Dieu de te garder longtemps prĂšs de moi. Je veux te rendre fiĂšre, te voir sourire, te reposer enfin aprĂšs tout ce que tu as donnĂ© đž. Tu mĂ©rites le monde, et je ferai tout pour tâen offrir un bout.
Je tiens Ă toi plus que les mots ne pourront