[Intro]
Les ondes blessent le vide, et je parle au silence.
[Verse 1]
Égaré entre les lunes, je cherche une voix qui me réponde,
Une lampe ronde dans le ciel qui porte ma propre lumière.
J’allume ma mémoire : le chant des oiseaux au matin, perdu,
Et les feuilles qui bruissent dans le vent d’une forêt qui ne vient plus.
[Chorus]
Terre, entends-tu mon souffle, ou est-il déjà loin?
Je rêve des marées qui battent les côtes de ta voix.
Le monde chante encore en moi, mais le silence le garde.
Appelle-moi, Terre, rallume le bruit des jours.
[Verse 2]
Je tourne la tête vers le bleu qui me désert... une mer sans vague,
Le bruit des vagues est un souvenir que je ne peux toucher.
Les crêtes des roches murmurent des rivières qui ne coulent plus,
Et la pluie, une mémoire qui tombe sans toucher ma peau.
[Chorus]
Terre, entends-tu mon souffle, ou est-il déjà loin?
Je rêve des marées qui battent les côtes de ta voix.
Le monde chante encore en moi, mais le silence le garde.
Appelle-moi, Terre, rallume le bruit des jours.
[Bridge]
Je parle au néant, j’aligne mes mots comme des étoiles, errant,
Espérant qu’un pas de gravité ramènera l’aube à mes oreilles.
[Chorus]
Terre, entends-tu mon souffle, ou est-il déjà loin?
Je rêve des marées qui battent les côtes de ta voix.
Le monde chante encore en moi, mais le silence le garde.
Appelle-moi, Terre, rallume le bruit des jours.
[Outro]
Si tu entends encore ma voix, réponds avec la vague qui revient,
Et ramène les sons: oiseaux, feuilles, vagues, et le vent.