[Verse 1]
Dans les ruelles pavées d'une ville qui dort,
Un enfant dessine des étoiles sur le sol,
Il croit que ses rêves sont plus grands que la mort,
Que chaque aube nouvelle lui redonne des ailes.
[Verse 2]
Une femme au marché compte ses derniers sous,
Elle chante tout bas pour ne pas pleurer,
Sa voix se mêle au vent, douce comme un aveu,
Et le monde autour d'elle semble s'arrêter.
[Chorus]
Nous sommes l'écho du monde qui tourne,
Des voix qui se cherchent dans la nuit profonde,
Des mains qui se tendent à travers les frontières,
L'amour est la seule et vraie lumière.
[Bridge]
Et si demain tout brûle, tout s'effondre,
Reste encore cette flamme au creux de nos mains,
Ni les tempêtes ni le froid ne peuvent éteindre
Ce feu que les hommes allument sur le chemin.
[Verse 3]
Un vieux musicien joue seul sur un banc,
Ses doigts tremblants racontent cent années vécues,
Les passants s'arrêtent, l'espace d'un instant,
Et quelque chose en eux se souvient d'avoir cru.
[Chorus]
Nous sommes l'écho du monde qui tourne,
Des voix qui se cherchent dans la nuit profonde,
Des mains qui se tendent à travers les frontières,
L'amour est la seule et vraie lumière.
[Outro]
Nous avançons, lumière dans le regard, ensemble.