[Intro]
Dans le silence, une voix s’élève,
Un souffle fragile, une voix qui se relève.
[Verse 1]
Élie marche sous le ciel troublé, les braises tombent en cendres,
Il cherche le nom qui éclaire, le cœur qui répond sans attendre.
Les vents disent “déclin”, les rues chantent la mémoire,
Mais l’âme veut reconstruire ce que la peur veut dérober.
[Pre-Chorus]
Et si la foi est un pont entre nuit et jour,
Il faut poser les pierres, écouter l’appel du cœur.
[Chorus]
Relève-toi, âme, dans la poussière et le feu,
Refais les fondations, couche après couche, peu à peu.
Ce que l’on croit peut renaître quand on se tourne vers l’Invisible,
Avant que le ciel ne parle à nouveau, il faut réparer le lien durable.
[Verse 2]
On porte ensemble les ruines d’un temple intérieur,
Des voix se mêlent, hésitent, puis se décident à croire.
Si l’on veut voir le rocher rougir de lumière,
Il faut d’abord laver les doutes dans le verre de nos prières.
[Pre-Chorus]
Et si la route est longue, l’espoir est un souffle persistant,
Redéfinir l’alliance, reprendre le chemin, patiemment.
[Chorus]
Relève-toi, âme, dans la poussière et le feu,
Refais les fondations, couche après couche, peu à peu.
Ce que l’on croit peut renaître quand on se tourne vers l’Invisible,
Avant que le ciel ne parle à nouveau, il faut réparer le lien durable.
[Bridge]
Quand l’orage s’éloigne, on voit les traces sur le sol,
Un murmure devient promesse: “tu es encore le lieu du mieux.”
[Chorus]
Relève-toi, âme, dans la poussière et le feu,
Refais les fondations, couche après couche, peu à peu.
Ce que l’on croit peut renaître quand on se tourne vers l’Invisible,
Avant que le ciel ne parle à nouveau, il faut réparer le lien durable.
[Outro]
Et si la manifestation tarde, ce n’est pas la fin du chemin,
C’est l’appel à revenir, jour après jour, au divin qui vient.