[Intro]
Dans le silence des ruelles, naît un petit pas.
[Verse 1]
Un garçon sous-estimé, dans Lubumbashi, il cherche sa voie,
Vêtu de vêtements simples, son cœur porte l’effroi et l’espoir parfois.
Il regarde son vieux téléphone, souvenir fragile d’un futur qui tarde,
On le moque, on l’abandonne, mais son regard persiste, garde la carte.
[Pre-Chorus]
Nuit après nuit, les doutes murmurent des noms qui ne veulent pas de lui,
Pourtant une étincelle s’allume, timidement, puis grandit.
[Chorus]
Il se lève, matin après matin, quand tout semble s’effondrer,
Il apprend, il économise, il croit en son pouvoir caché.
La patience est son chemin, la résilience son destin,
D’un rêve fragile naît une force qui va loin.
[Verse 2]
Les jours se succèdent, sans bruit, mais son esprit se forge,
Ses pas deviennent plus assurés, même quand la rue le dirige et le pousse.
Le cœur blessé se referme, puis s’ouvre à une promesse nouvelle,
Une voix intime dit: persévère, le monde attend, fidèle.
[Pre-Chorus]
Les regards changent quand la lumière de l’aube éclaire son chemin,
La solitude cède place à une voix qui dit: tu es le tien, prends le destin.
[Chorus]
Il se lève, matin après matin, quand tout semble s’effondrer,
Il apprends, il économise, il croit en son pouvoir caché.
La patience est son chemin, la résilience son destin,
D’un rêve fragile naît une force qui va loin.
[Bridge]
Un matin clair, les efforts deviennent clarté; les pas résonnent, rassurés:
Le monde voit un garçon qui n’abandonne pas, qui persévère, fièrement.
[Chorus]
Il se lève, matin après matin, et le doute se fait moins lourd,
Il apprend, il économise, il avance, fidèle à l’amour de soi.
La patience a forgé un cœur qui croit en demain,
Et le chemin, long, le mène vers un vrai soleil demain.
[Outro]
Du silence à la lumière, de l’humiliation à la fierté, il est prêt.
Car la rue a enseigné la foi, et le temps a préparé son destin.