[Intro]
Nuit bleue sur le bitume, le souffle se fige, on attend le signal
Les néons claquent comme des battements, la ville parle en signaux
[Verse 1]
Dans l’angle des rues, je mesure le bruit, je lis les regards, virtuel et réel
Chaque pas, un compte à rebours, chaque souffle, un accord sur le ciel maternel
Les vitrines reflètent mes craintes, mais je serre les poings, j’ai l’étoffe du loyal
Survivre est un credo, le doute est sale, ma fierté est ma voile, mon arme morale
[Pre-Chorus]
Écoute les micro-détails: un pas, une glassure, un souffle qui se brise sur le pavé
Les mots s’entrechoquent, le réel s’agrippe, la tension devient ma vérité
[Chorus]
Rira qui rira le dernier, j’avance droit dans le glare des lampadaires
Mon cœur bat comme un marteau, ma loyauté forge mes revers et mes victoires
La rue raconte mes limites, ma détermination la transforme en lumière
Ce soir, je reste debout, fragile et fier, prêt à tout pour garder ma sphère
[Verse 2]
Confrontation verbale, le verbe comme une lame, l’ego cherche à me plier
Je réponds sans trembler, chaque phrase est calibrée, chaque silence est un danger consommé
La ville respire en sursauts, les menaces glissent sur ma mémoire comme des rainures
Je tiens ma route, fierté en étendard, loyauté en gravure dans mes veines durement sûres
[Pre-Chorus]
Écoute les micro-détails: un cliquetis, un souffle, le monde qui retient son battement
Mes mots pèsent, mes regards calculent, et le doute recule devant mes mouvements
[Chorus]
Rira qui rira le dernier, j’avance droit dans le glare des lampadaires
Mon cœur bat comme un marteau, ma loyauté forge mes revers et mes victoires
La rue raconte mes limites, ma détermination la transforme en lumière
Ce soir, je reste debout, fragile et fier, prêt à tout pour garder ma sphère
[Bridge]
Dans l’ombre des tours, le silence crie puis se tait, je lis l’instant comme une langue
La fierté vacille, mais elle tient, l’espoir se révèle dans chaque regards qui se braque et s’allonge
[Chorus]
Rira qui rira le dernier, j’avance droit dans le glare des lampadaires
Mon cœur bat comme un marteau, ma loyauté forge mes revers et mes victoires
La rue raconte mes limites, ma détermination la transforme en lumière
Ce soir, je reste debout, fragile et fier, prêt à tout pour garder ma sphère
[Outro]
La nuit s’éteint lentement, mais mes pas continuent d’écrire l’histoire, sans flamme mais avec foi
On survit, on tient, on avance — le bruit garde le tempo, la rue et moi, invincibles en émoi