[Intro]
Sur les rives où le vent se souvient, Teguel danse en filigrane.
Les gestes du passé tissent une étoffe d’aube et de sel.
[Verse 1]
Teguel, nom qui murmure au creux des pierres, une voix qui s’élève,
Entre les arbres mouillés et le ciel qui se cache derrière les brumes.
Je lis ton nom dans l’écume, j’écoute l’écho de tes pas perdus,
Et chaque vague porte une promesse, une énigme qui ne se révèle pas.
[Pre-Chorus]
Pourquoi ton nom me suit comme une porte entrouverte ?
Quelles mers gardent ces gestes que le vent préfère ne pas dire ?
[Chorus]
Teguel, tu es le feu doux d’un village sans horloge,
La mémoire qui revient quand l’ombre s’éclaircit.
Teguel, tu es la route qui chante sous mes pas hésitants,
Et dans le silence, une clé pour défaire l’histoire.
[Verse 2]
J’ai vu des marches antiques monter vers un rocher secret,
Où les étoiles s’épaississent comme des pages oubliées.
Ton nom respire dans le brouillard, il porte des histoires qui glissent,
Des mains qui cherchent une terre promise que le temps efface peu à peu.
[Pre-Chorus]
Les lieux chuchotent des voix qui ne veulent pas se taire,
Des gestes gravés dans l’écorce, des lueurs dans la poussière.
[Chorus]
Teguel, tu es le feu doux d’un village sans horloge,
La mémoire qui revient quand l’ombre s’éclaircit.
Teguel, tu es la route qui chante sous mes pas hésitants,
Et dans le silence, une clé pour défaire l’histoire.
[Bridge]
Et si Teguel n’est qu’un souffle entre les pages,
Un mythe qui veille au seuil de l’aube,
Je tricote tes traces dans le vent, jusqu’à ce que tout s’allège,
Jusqu’à ce que le cœur parle sans peur.
[Chorus]
Teguel, tu es le feu doux d’un village sans horloge,
La mémoire qui revient quand l’ombre s’éclaircit.
Teguel, tu es la route qui chante sous mes pas hésitants,
Et dans le silence, une clé pour défaire l’histoire.
[Outro]
Teguel, l’écho persiste, et moi je porte ta lumière jusqu’au rivage.