Mon village Agonlin
Sous les cocotiers ou dorment nos anciens,
Agonlin s’éveille aux chants des lointains,
La terre rouge porte nos pas d’enfance,
Et l’Ouémé roule, chantant l’espérance
Le marché s’embrase aux couleurs d’aurore
Les cases en terre gardent mille saisons,
Tandis que le Zangbéto veille sur nos maison
Aux fêtes, le gond résonne en cadence
Le Egungun sortent, mémoire et croyance
Nos pères content au feu des légendes
L’histoire d’Agonlin que le vent défend
Ô plaine royale, berceau de ma vie