[Intro]
Un petit souffle dans le métal, un sourire dans l’acier.
[Verse 1]
Je tiens ce bijou parfait, dans la main sans défaut,
Mais une étoile de poussière raconte son petit mot.
Une micro imperfection, légère et singulière,
Et soudain tout l’art devient plus vrai, plus clair.
[Pre-Chorus]
Ce n’est pas peur du vrai qui nous émeut, non,
C’est la chaleur qui naît quand l’irrégulier se montre.
[Chorus]
Une tache, une marque, et pourtant c’est parfait,
Ce creux qui respire rappelle que l’homme a laissé,
Une âme dans le détail, un souffle dans le prix,
Et la beauté grandit quand l’erreur vient après.
[Verse 2]
On cherche la précision comme on cherche la douceur,
Et puis l’imperfection oublie son rôle de voleur.
Elle devient un phare, un petit réconfort,
Rendant l’objet humain, et mon cœur le retient encore.
[Pre-Chorus]
Ce n’est pas la perfection qui nous éblouit seul,
Mais le rare éclat d’un manque qui se révèle.
[Chorus]
Une tache, une marque, et pourtant c’est parfait,
Ce creux qui respire rappelle que l’homme a laissé,
Une âme dans le détail, un souffle dans le prix,
Et la beauté grandit quand l’erreur vient après.
[Bridge]
Imperfection choisie, comme une signature légère,
Elle parle sans dire et danse dans la lumière.
[Chorus]
Une tache, une marque, et pourtant c’est parfait,
Ce creux qui respire rappelle que l’homme a laissé,
Une âme dans le détail, un souffle dans le prix,
Et la beauté grandit quand l’erreur vient après.
[Outro]
Alors je serre l’objet, et je souris—oui, c’est vrai—
La fragilité est le trésor qui nous rend vivants.