[Intro]
La ville murmure dans le noir, je marche et je mesure
Les reflets des néons, des pas qui murmurent desatures
[Verse 1]
Sous les lampadaires, l'ombre devient mon modèle
Chaque façade raconte un rêve que je veux squelettiser en modèle
Les rues respirent, des histoires s’épanouissent en silence
Je capture l’éphémère, la pluie qui danse, la poussière en cadence
[Pre-Chorus]
Dans le bruit feutré, j’écoute ce qui ne se voit pas
Les éclats distants me guident vers mon état
[Chorus]
Je peins avec l’obscurité, je dessine le temps qui file
La ville devient visage, lumière et bile
Chaque coin raconte une mémoire, un souffle qui vacille
Et mon cœur transforme l’instant en forme fragile
[Verse 2]
La route est une toile où les vitrines susurrent des couleurs
Des silhouettes passent, je les transforme en signes et en leurre
La rue parle en silhouettes, j’écris leurs ombres sur la peau du papier
Transformant le bruit en image, l’instant en vérité
[Pre-Chorus]
Sous le clignotement, je cherche le cœur qui se révèle
L’éphémère devient motif, l’ordinaire s’émerveille
[Chorus]
Je peins avec l’obscurité, je dessine le temps qui file
La ville devient visage, lumière et bile
Chaque coin raconte une mémoire, un souffle qui vacille
Et mon cœur transforme l’instant en forme fragile
[Bridge]
Les rues deviennent galeries, les ruelles des tableaux vivants
Je collecte les éclats, les voix, les poussières d’argent
[Chorus]
Je peins avec l’obscurité, je dessine le temps qui file
La ville devient visage, lumière et bile
Chaque coin raconte une mémoire, un souffle qui vacille
Et mon cœur transforme l’instant en forme fragile
[Outro]
Quand l’aube soufflé, je range mes couleurs dans le silence
Le monde reste peint, l’inspiration prend sens, en résonance des lumières urnes