[Intro]
Les rails chantent, la foule avance et puis se tait.
Un sourire passe, une étincelle qui s’éloigne déjà.
[Verse 1]
Dans le métro, nos regards se croisent sans souvenir,
Un instant suffit pour refaire le monde, puis se défaire.
La lumière cligne, le temps aspire et nous retire,
Et je veux garder ce feu avant qu’il ne cesse de rire.
[Pre-Chorus]
Si tu n’es qu’un reflet, laisse-moi une trace au creux de la main,
Un oui silencieux, et je retiendrai le nom du chemin.
[Chorus]
Capture ce sourire qui passe comme un nuage en hiver,
Garde-le près du cœur, même quand les heures se mêlent et s’en vont fiers.
Avant que tout s’efface, comme une étoile qui faiblit, je t’écris,
Dans le souffle des foules, je veux te retenir.
[Verse 2]
Les stations défilent, et nos ombres se cherchent sans se dire,
Un rire discret, une promesse inaudible à dire.
J’emporte ce fragment, poussière d’alba et de vent,
Pour nourrir mes jours gris, quand les regards deviennent lentement.
[Pre-Chorus]
Si c’est éphémère, laisse-moi croire à l’éternité d’un regard,
Un battement qui se prolonge, comme un rêve écrit sur le noir.
[Chorus]
Capture ce sourire qui passe comme un nuage en hiver,
Garde-le près du cœur, même quand les heures se mêlent et s’en vont fiers.
Avant que tout s’efface, comme une étoile qui faiblit, je t’écris,
Dans le souffle des foules, je veux te retenir.
[Bridge]
Et si demain ce lien n’existe plus, je garderai le reflet,
D’un échange fragile qui a pris place dans ma mémoire secrète.
[Chorus]
Capture ce sourire qui passe comme un nuage en hiver,
Garde-le près du cœur, même quand les heures se mêlent et s’en vont fiers.
Avant que tout s’efface, comme une étoile qui faiblit, je t’écris,
Dans le souffle des foules, je veux te retenir.
[Outro]
Lorsque les gares s’éteignent, et que le silence revient,
Je suis la mémoire des regards qui n’ont pas fini leur chemin.