[Intro]
Sous le voile des imaginaires, je marche seul
Entre les pages et les clichés qui brillent comme des écueils
[Verse 1]
J’ai suivi des rues qui n’existent pas, juste en visions
Des villes dessinées par des rêves et des réminiscences
Chaque coin respire d’un film qui n’a jamais fini
Et je ratisse le silence où ton nom se perd en un cri
[Chorus]
La nostalgie tisse des paysages de papier
Où chaque souvenir devient une porte ouverte sur l’éphémère
Et même si le réel s’efface lentement dans le noir
J’avance, fidèle au fil des histoires qu’on a aimées
[Verse 2]
Des châteaux de poussière, des forêts de mots lus trop tôt
Des rues qui brillent d’un éclat qui tient en filigrane l’ego
Je collectionne les échos des passages marqués par le vent
Et je me perds encore, entre prêt-à-penser et enchantement
[Pre-Chorus]
Échos des livres, murmures de films, je suis en translation
Entre ce que j’ai vu et ce que mon cœur a forgé comme maison
[Chorus]
La nostalgie tisse des paysages de papier
Où chaque souvenir devient une porte ouverte sur l’éphémère
Et même si le réel s’efface lentement dans le noir
J’avance, fidèle au fil des histoires qu’on a aimées
[Bridge]
Des horizons qui ne vivent que dans les notes du temps
Je suis le lecteur et l’ombre qui ne se rend jamais
Les lieux rêvés s’ouvrent comme des velours devant mes pas
Et tout ce qui était réel se contente d’images gravées
[Chorus]
La nostalgie tisse des paysages de papier
Où chaque souvenir devient une porte ouverte sur l’éphémère
Et même si le réel s’efface lentement dans le noir
J’avance, fidèle au fil des histoires qu’on a aimées
[Outro]
Quand la mémoire referme ses livres, je sais où je vais
Entre fiction et mémoire, les paysages restent gravés à jamais