[Intro]
Je m’appelle Rico, merci de m’écouter
Les rues me savent par mon nom, mes pas dansent sur le pavé
[Verse 1]
Dans le marché du dimanche, mon rêve s’étale comme un livre écorné
Je cherche ma voix entre les étals, entre le pain et les regards fatigués
J’écris des phrases sur le brouillard des bus, sur les murs qui apprennent ma langue
Rico, fils de quartiers, avec un cœur qui bat à contre-temps et à contre-voie
e-Chrus]
Je veux comprendre qui je suis, sans coudre mon cœur à vos attentes
Si mes rêves brillent d’un autre monde, qu’ils guident mes pas dans la brume
[Chorus]
Rico, ne laisse pas la peur écrire ta carte identité
Je tends les mains vers l’aube, je veux plus que survivre, je veux vivre
Avec mes mots, je dessine ma destinée
Et si le doute chante, j’y réponds par mes rêves tenaces
[Verse 2]
À travers les mots écrits sur le carnet jauni, je trace mes routes
Des cafés où l’on parle de possibles, des trains qui ne s’arrêtent jamais vraiment
Ma voix porte mes questions comme une cloche dans le quartier
Qui suis-je quand la lumière vacille et que les non-dits pèsent sur ma peau
[Pre-Chorus]
Je porte mes origines en poche, mes échecs et mes victoires en écharpe
Si je tombe, je me relève, plus fort, plus vrai, plus moi
[Chorus]
Rico, ne laisse pas la peur écrire ta carte identité
Je tends les mains vers l’aube, je veux plus que survivre, je veux vivre
Avec mes mots, je dessine ma destinée
Et si le doute chante, j’y réponds par mes rêves tenaces
[Bridge]
Parfois le courage ressemble à un petit pas dans la poussière
Mais chaque pas me rapproche d’un nom que j’oserai revendiquer
Je me regarde dans la vitre, je vois un futur qui s’écrit à l’envers
Et j’avance, Rico, vers ce qui peut devenir ma lumière
[Chorus]
Rico, ne laisse pas la peur écrire ta carte identité
Je tends les mains vers l’aube, je veux plus que survivre, je veux vivre
Avec mes mots, je dessine ma destinée
Et si le doute chante, j’y réponds par mes rêves tenaces
[Outro]
C’est Rico qui parle: je suis ici, je serai là, je serai moi
Entre l’ombre et la lumière, je choisis d’être vrai