[Intro]
La scène s’illumine, et le flamenco prend son sang chaud.
[Verse 1]
Ils avancent, corps serrés, en un battement de flammes et de poussière dorée,
elle porte une robe rouge qui flamboie, lui un nombre de gestes précis: chemise blanche, gilet noir, chapeau qu’il tient comme un secret.
Leurs regards se croisent, étincelles qui fuient et reviennent, et leurs mains qui se frôlent deviennent une promesse.
[Chorus]
Au rythme des talons et des cordes sèches, leur souffle s’unifie, lente danse d’ardeur;
Les guitaristes murmurent l’Espagne, les spectateurs battent le temps, applaudissant le cœur à cœur.
C’est la magie qui s’allume, c’est l’éternité qui tremble dans leurs doigts.
[Verse 2]
Le corps parle un langage ancien, les hanches dessinent des braises publiques;
la femme tourne, la rouge robe fend l’air, le poignet suit le pas du monde, et le chapeau de lui les protège du vent des regards.
Ils se regardent, et le monde se retire, pour devenir une seule ligne de feu.
[Chorus]
Au rythme des talons et des cordes sèches, leur souffle s’unifie, lente danse d’ardeur;
Les guitaristes murmurent l’Espagne, les spectateurs battent le temps, applaissant le cœur à cœur.
C’est la magie qui s’allume, c’est l’éternité qui tremble dans leurs doigts.
[Bridge]
Les mains se trouvent, puis s’emportent, et les pas deviennent une confidence.
Le flamenco chante leur destin, et chaque claquement répond à une promesse.
[Chorus]
Au rythme des talons et des cordes sèches, leur souffle s’unifie, lente danse d’ardeur;
Les guitaristes murmurent l’Espagne, les spectateurs battent le temps, applaudissant le cœur à cœur.
C’est la magie qui s’allume, c’est l’éternité qui tremble dans leurs doigts.
[Outro]
La scène s’éteint doucement, mais l’amour reste, gravé dans le bois des planches et dans le verbe des regards éternels;
Ils demeurent, danse et destin, destin et danse — pour toujours.