[Intro]
808 claque, piano sombre, ombres qui s’allument
Le tempo serre le cœur, comme un souffle qui décolle
[Verse 1]
Block noir, Kalash, Paris-London, rues qui s’entrelacent
Cité qui fume, visions en mode noir et blanc, l’âme se tasse
Échos de sirènes, glassy chrome, on passe sans jamais s’arrêter
Derrière les vitres, un reflet: moi, version enragée, prêt à tout casser
[Pre-Chorus]
Masque se ferme, silence pesant, le monde tremble un peu
Racines de rue, mots aiguisés, le doute s’échappe en bleu
[Chorus]
Phénix drill, masque noir, je renaîs dans le bruit des barres
Rien n’efface ce feu intérieur, même quand le ciel nous dépose au sol
Phénix drill, masque noir, le cœur bat en noir et or
On avance en murmurant la vérité, dans la poussière et l’effroi
[Verse 2]
Phénix drill, masque noir, triple time, les horloges se cassent
Rivales et rêves mêlés, chaque pas est une vague qui s’abat et s’efface
Piano qui saigne, 808 en écho, on parle en métaphores qui étincellent
La rue est une salle d’armes où chaque phrase est une étincelle
[Pre-Chorus]
Masque se serre, soudain frisson, le souffle se resserre
Règles de rue écrites en ombres, l’aube gomme les braises amères
[Verse 3]
Rue saigne, G# mineur, cadence qui déchire le ciel de briques
Digues de souvenirs coulent contre le bitume, le cœur s’obstine et cliquette
Max speed, chaque syllabe est une flèche qui fend la nuit
Amour métaphorique, dans le brouillard, une promesse qui survit
[Outro]
Les portes se ferment, l’écho se tait, mais l’histoire persiste
Carnage et douceur mêlés, philosophie d’un regard qui résiste