[Intro]
Sous les projecteurs, le sourire a pris sonService, et le miroir reste froid
[Verse 1]
On me voit prêt, impeccablement habillé, dans le cadre doré du vent
Mais dans les coulisses, la lampe tremble et j’entends un cœur qui crie doucement
Chaque applaudissement est un frisson, un masque qui ne cesse de sourire
Je cache mes nuits sans sommeil derrière des tatouages de silence
[Chorus]
Donne-moi une vraie lumière, laisse entrer ce que je suis
Pas de façade, pas de promesse, juste moi sans artifice qui subsiste
Si tu regardes assez loin, tu verras mes chaînes d’ombres et mes envies de vérité
Merci de m’aimer quand je cesse de jouer à être parfait
[Verse 2]
Les photos brillent, moi je tremble, le vide me tient par le menton
J’écris des mots qui brillent en public, mais la page hurle ma version perdue
Je voudrais un cœur sans filtre, un rire qui ne cherche pas d’écho
Pourtant je souris encore, pour que le monde danse autour de mon silence
[Chorus]
Donne-moi une vraie lumière, laisse entrer ce que je suis
Pas de façade, pas de promesse, juste moi sans artifice qui subsiste
Si tu regardes assez loin, tu verras mes chaînes d’ombres et mes envies de vérité
Merci de m’aimer quand je cesse de jouer à être parfait
[Bridge]
Existe-t-il une porte entre les regards et la peau qui se cache ?
Si l’on apprend à déchirer les masques, qui reste-t-il de l’idole ?
[Chorus]
Donne-moi une vraie lumière, laisse entrer ce que je suis
Pas de façade, pas de promesse, juste moi sans artifice qui subsiste
Si tu regardes assez loin, tu verras mes chaînes d’ombres et mes envies de vérité
Merci de m’aimer quand je cesse de jouer à être parfait
[Outro]
S’il te plaît, reste quand le poudre tombe et que la scène s’éteint
Je cherche juste une place pour moi, sans couleur sur la peau de mes rêves