[Intro]
Au lever du jour, le Caire s’éveille, doré et lent,
Les minarets gardent les secrets de mes silencieux sentiments.
[Verse 1]
Dans les ruelles où le parfum des sables se mêle au souvenir,
Je marche en poussière d’or, cherchant ta voix dans le sourire du Dieu soleil.
La brise porte des voix anciennes, celles de nous deux autrefois,
Et l’aube rougeoie sur le Nil, comme un manteau pour nos émouvants émois.
[Pre-Chorus]
Ton nom danse sur les murs des maisons anciennes,
Échos d’un amour qui ne s’éteint jamais, qui demeure et revient.
[Chorus]
Ô Caire, doux et tendre, ton réveil m’emporte encore,
Entre les palmiers et les souvenirs, je me perds et je me retrouve.
Ton souffle d’aube me rappelle ta main, ta promesse qui m’orne,
Dans le brouillard clair de la ville qui s’éveille, je t’appelle encore.
[Verse 2]
Les cafés s’ouvrent, et les voix se mêlent comme des vagues de rue,
Tes paroles flottent dans l’air, invisibles et si fidèles, à mes heures perdues.
Les amandiers frissonnent quand l’ombre/le passé se fait lumière,
Et chaque ruelle raconte un départ qui revient comme une prière première.
[Pre-Chorus]
Ton nom danse sur les murs des maisons anciennes,
Échos d’un amour qui ne s’éteint jamais, qui demeure et revient.
[Chorus]
Ô Caire, doux et tendre, ton réveil m’emporte encore,
Entre les palmiers et les souvenirs, je me perds et je me retrouve.
Ton souffle d’aube me rappelle ta main, ta promesse qui m’orne,
Dans le brouillard clair de la ville qui s’éveille, je t’appelle encore.
[Bridge]
Et quand le jour dépose ses chaînes sur les toits, je souris,
Car ton étoile veille, et mon cœur retrouve son pays.
[Chorus]
Ô Caire, doux et tendre, ton réveil m’emporte encore,
Entre les palmiers et les souvenirs, je me perds et je me retrouve.
Ton souffle d’aube me rappelle ta main, ta promesse qui m’orne,
Dans le brouillard clair de la ville qui s’éveille, je t’appelle encore.
[Outro]
À l’aube, le Caire chante pour moi et pour toi, et tout recommence.